mardi 15 juillet 2008

La mondialisation de la palette

L'immigration un autre pays a été une tendance humaine pour les millénaires. Sur une vie une personne, une famille ou une communauté peut vouloir entièrement intégrer dans leur nouvelle culture ou maintient leur identité natale dans une nouvelle terre. Un des grands produits dérivés de gens transfèrent aux nouveaux lieux est qu'ils amènent leurs recettes avec eux. Dans le temps, quelques cuisines deviennent très réussies, pendant que d'autres deviennent entièrement intégrés.

 Ce n'est pas une coïncidence qui comme le culturel démographique d'un lieu diversifie, la palette collective de ce lieu diversifie aussi. Ceci est arrivé des temps innombrables à travers l'histoire, partout dans le monde : L'Angleterre, Belgique, Grèce, Argentine etc, sont juste quelques exemples. Sûrement aucune cuisine nationale du pays est une exception à ceci.

 Dans le passé récent comme notre acceptation de (et la dépendance occasionnelle à) la cuisine étrangère est devenue plus commune. L'industrie de détail de nourriture est devenue plus rapide pour mettre sur le marché la nourriture « Authentique » des nouvelles cuisines que nous découvrons. Mais où la diversification de notre nourriture cultive la fin et la mondialisation commence ?

 Beaucoup de sociétés deviennent plus culturellement diverses et augmentent leur identité culturelle à la suite d'arriver d'immigrants. Ceci nous fait non seulement réexaminer notre propre identité culturelle mais reévalue notre culture de nourriture. Quel est spécial de la nourriture, est que nous pouvons être très curieux, très craintifs ou les deux. Dans le temps, nous pouvons accepter une nourriture ou une cuisine étrangère, globaliser exécuté nous.

 Typiquement ce processus prend le temps mais quelquefois une nourriture intrigue notre palette si ardemment que nous tombons en panne les barrières culturelles et embrassons une nouvelle cuisine. Une cuisine peut devenir moins étrangère et adoptée dans la nouvelle culture c'est dans. Le cari en Angleterre est un parfait exemple. Il n'y a pas juste de paire de deux cultures dans un espace mais une intégration de deux cultures dans chaque autre que forme l'identité de que le lieu.

 La mondialisation dans ce respect peut suivre seulement quelles habitudes interculturelles nous adoptons et espérons prédire que nous achèterons. Par cette norme, nous sommes plus responsables de notre propre mondialisation que ce que l'économie ou une entreprise dictera. Cependant une société doit être au moins partiellement familière avec la culture étrangère.

 Il y a une corrélation  entre une familiarité de sociétés avec une culture étrangère et le succès que la nouvelle cuisine sera acceptée. L'échange culturel entre les Etats-Unis et le Japon est des parfaits exemples. Les deux échange les deux matériel culturel sur une grande échelle de même que matériel commercial. Comme les deux pays sont devenus plus familiers se, le plus commun il est devenu trouver la cuisine japonaise dans Amérique et la nourriture américaine au Japon. Si nous regardons la nourriture mexicaine dans Amérique, la nourriture marocaine en France ou nourriture indienne en Angleterre, ils étaient réussis parce que le pays d'hôte était déjà familier avec la culture étrangère. Le même peut être dit d'autres cuisines nombreuses dans les autres lieux.

 Donc la Mondialisation est-il le problème ? Pendant que la mondialisation peut avoir des conséquences culturelles et écologiques que nous ne voulons pas, il est restreint par ce que nous voulons accepter. Le plus grand problème est notre culture de consommation. Le monde achète de plus en plus de produits commerciaux des lieux étrangers. Cependant, nous avons négligé le fait qui quand nous consommons un produit étranger que nous ne consommons pas juste leur identité de marque mais potentiellement leur identité nationale. C'est une grande chose pour les pays du monde pour prendre part aux choses différentes nous avons, mais nous ne pouvons pas blâmer la mondialisation sur les choses que nous choisissons acheter.

mardi 8 juillet 2008

Food Slumming


            Sometimes being bad can be good. Let’s go to a dive bar. Let’s go to that club in the shady part of town. Let’s grab a bite from the street vendor. So much of our daily lives have become stratified that it has begun to mock itself and we find novelty in reaching beyond the stratification that we ourselves assign to what we do. Unfortunately, the social stratification of such activities and materials are becoming full on dichotomies. What, where and how we eat has become a horrendous example of this. All too often there are food publications and advertisements about food tourism that encourage people to consume the best of the haute and the indigent.

            The food culture that is being promoted to us through these mediums smacks of from whom it is ok to buy your food and what is ok to make with it. The idea of making alta cucina food out of rustic products is very in style right now but nothing new. The problem with viewing these things so separately tarnishes the work of talented cooks with pretense and discredits the authenticity and longevity of traditional cuisines.

            This is not just in print but also in practice. There appears to be a rising trend among markets to take the ugly images of cheap food and authentic producers and make them fashionable for more affluent foodies that want to reach further beyond their more upscale grocer. This is more and more common among indoor markets than outdoor markets.  What is happening is that we are quickly turning our simple markets into the same upscale grocery stores that we were trying to get away from.

            The ultimate insult to the way we have changed our approach to food in these ways is saying that its fun to go slumming but not cool to be ghetto. The food and the food culture has just become a means of consuming a new food image (if not a new social image all together). Food has become so posh that too often people are more interested in what it is, than how it tastes. Restaurants today can become a quick success simply because of who works there and who eats there.

            Few things translate universally (math, art, music etc) and food is one of them. Sustaining this dichotic image of food is making what we eat esoteric and classist. So it’s acceptable to buy cheap ingredients but not to eat “cheap” food. Elitist foodies beware: everything you know about haute cuisine is rooted in the food of the poor.